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31/10/2007
URGENT recherche d'un petit appartement sur Paris
31 octobre 2007 SOS aux parisiens
C’est la galère et le désespoir n’est pas loin d’envahir mon fils qui se démène depuis un mois et demi pour trouver une location sur paris.
Vu qu’il travaille dans la journée et ne peut se permettre de contacter des agences sur son lieu de travail, il arrive après tout le monde.
Il est ingénieur en informatique en CDI depuis deux ans et 10 mois, gagne 2200 euros par mois et recherche en urgence un deux pièces si possible.
Il travaille à Montreuil pour la BNP Paribas Il occupait jusqu’alors un appartement en colocation. Son colocataire a été muté dans le sud de la France. Il s’est vu dans l’obligation de laisser l’appartement pour cause de loyer prohibitif pour une personne seule.
Il squatte actuellement le canapé de copains : grand merci à eux ! Il a un dossier complet, et comme il se doit, nous nous portons garants.
(Je suis quant à moi scandalisée et par le prix des appartements sur paris et par les agences qui demandent tant et plus de garanties et font perdre du temps à tout le monde en faisant visiter des appartement qui ont déjà été visités par je ne sais combien de personnes)
DILOU
14:20 Publié dans l'actuel des soeurs | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
26/10/2007
Elle est partie sur sa planète.
Elle est partie sur sa planète !
« S’il vous plait dessine moi un mouton » !
Ma tante (belle-sœur d’Eugène) a rejoins la planète du Petit prince de St Exupéry.
Elle était discrète, peu expansive et réservée. Tout son savoir était intériorisé, et quel savoir !
Un savoir qu’elle a transmis à des centaines d’enfants, des générations de bambins qu’elle a éduqués instruits, éveillés à la culture.
Elle était « maîtresse », je me souviens de son bonheur lorsqu’elle parlait de « ses enfants » ses écoliers, lorsqu’elle nous montrait leurs cahiers, leurs découpages, leurs dessins, décorations de la classe, leurs calculs au tableau noir. Enseignante puis directrice d’école. C’était une femme responsable, professionnelle.
Son école était sa vie, elle habitait dans son école comme dans la plupart des petites écoles de campagne de l’époque. Quand nous allions la voir, nous ses neveux et nièces, nous jouions dans la cour avec les autres enfants, nous visitions un peu intimidés et impressionnés les classes avec les pupitres et les portemanteaux, il me semble d’ailleurs qu’il n’y avait que deux classes avec plusieurs niveaux, peut-être trois…
Je revois aussi mon grand-père, père d’Eugéne dont ma tante en plus de son travail s’occupait. Mon grand-père avec son chapeau et sa moustache. Il a terminé sa vie dans cette école, entouré et soigné par ma tante et mon oncle. Quand j’y pense aujourd’hui je me dis : quel dévouement ! Je me souviens qu’après sa classe ma tante devait de suite aller s’occuper de mon grand-père (Pépère) voir note du 27/02/05 dans nos archives.
Notre tante était depuis quelques années retraitée et veuve, après avoir consacré sa vie à sa profession elle s’était installée dans sa propre maison avec notre oncle (décédé depuis) dans le village de notre famille paternelle. C’est là qu’ils se sont rencontrés. Qu'ils se sont "apprivoisés"comme l'explique le renard au Petit Prince. Une rencontre et un grand amour naissant avec comme support ce conte philosophique et poétique du Petit Prince. Elle adorait ce conte et partageait sa conception symbolique de la vie.
Aujourd’hui elle repose dans son jardin de roses et a rejoins son petit Prince.
Pénélope
00:35 Publié dans l'actuel des soeurs | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
21/10/2007
LA PERLE NOIRE

Le voyage qui a le plus marqué ma vie est de toute évidence la découverte de la Polynésie française.
Le lendemain de notre arrivée à Bora Bora , mon homme terrassé par un problème cardiaque, fût transporté en soins intensifs à Papeete. Je ne trouve pas les mots pour vous décrire mon angoisse et ma peur de le perdre !
Un éminent cardiologue prit en charge la pathologie de mon mari sans que notre séjour en fût écourté. Après de nombreux examens et de soins adaptés nous avons pu , la dernière semaine de ce voyage, découvrir calmement et sereinement la beauté de ces îles !
Comment de ne pas être émerveillée devant ces plages paradisiaques, la gentillesse des habitants, cette végétation luxuriante et ces fonds marins légendaires !
Pendant cette villégiature, j’aurais tant aimé partager cette magnificence avec toute ma famille mais surtout fêter ensemble le rétablissement (temporaire) de mon chéri .
Pour symboliser nos 30 ans de mariage, mon homme me fit cadeau d'une magnifique perle noire lors de la cérémonie de notre « mariage polynésien »!
Ce bijou était beau…..si beau ….. je n’avais qu’une envie avant mon retour …. offrir le même à ma petite mère ainsi qu’à ma jumelle (pour fêter ses 50 ans)!
Dans une boutique de l’aéroport , j'achetais 2 jolies perles juste avant de reprendre l'avion !
Quelle joie d’offrir ces cadeaux !
Au fil des semaines, j’étais vraiment heureuse de voir ma Dilou avec sa perle autour du cou mais plutôt surprise de ne jamais voir maman avec la sienne ! -
-"Petite mère , tu ne portes pas ta jolie perle noire ??" -
-" Quelle perle ??….. grande sotte…..tu ne m'as jamais fait un cadeau pareil à moi !"
-" Mais enfin maman , je suis certaine de t’avoir ramené une perle de Tahiti, je me souviens même de te l'avoir offerte le même jour qu'à ma jumelle….. allez ne t'en fais pas, je suis certaine que tu as dû la ramasser précieusement et oublier l’endroit où tu l'as rangée !"
-"Tout de même… Je ne suis pas folle …. Un cadeau aussi beau …. j’ y aurais fait attention comme à la prunelle de mes yeux ……. Tu te trompes …. Je suis sûre qu’à moi tu ne m’as rien offert du tout" !
Quelle déception ...... j'étais folle de rage ce jour là !
Je peux vous assurer que l’armoire de maman fût fouillée à mainte reprises de fond en comble …….. impossible de mettre la main dessus !
Aujourd’hui nous vivons des moments difficiles……. vider la maison des parents ….. tant de souvenirs ressurgissent !
Il m’arrive parfois lorsque l’absence de maman devient trop douloureuse …… de supplier ma petite mère de me faire un signe…… juste un tout petit signe !
Aurait-elle entendu ???
Ce matin , Pénélope a retrouvé « LA PERLE NOIRE » de maman dans une petite pochette d'un de ses sacs à main.
Pauvre maman, non seulement elle ne l'a jamais portée mais elle en avait totalement oublié l'existence.
Vlad
17/10/2007
Mon bougainvillier.
Souvenez-vous de ma tentative (ratée) de ma plantation de bougainvillier, c'était il y a deux ans, la plantation par elle même était réussie mais malheureusement mon bougainvillier n'avait pas résisté à l'hiver breton.
Seconde tentative cettte année.
Pur hasard.....j'ai planté ce bougainvillier début mai c'est à dire quelques jours avant le décés de notre petite mère !
Et le voici, superbement fleuri et s'installant majestueusement sur son support !
J'espère vraiment que celui-ci va résister à l'hiver, je vais prendre toutes les dispositions nécessaires pour le protéger car il est planté en pleine terre, je ne peux donc pas le rentrer.
17:25 Publié dans Pénélope | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
05/10/2007
Les fourmis s'affairent !
Progressivement, nous avançons, aujourd’hui Vlad et moi avons fait le tri de 6 grandes housses de rangement à vêtements ne contenant que du linge de bébé et d’enfants.
A chaque petit vêtement trié, nous revoyons nos enfants petits, j’ai même reconnu le tout premier petit maillot de bain de mon fils aîné avec un petit crabe dessiné sur les fesses. Egalement sa première blouse d’école, ainsi que la première blouse du fils de Vlad, leurs vêtements 1er age, et ceux qu’ils portaient lorsqu’ils commençaient à marcher, les petites culottes bouffantes à bretelles. Les brassières tricotées par maman.
Nous avons également retrouvé une superbe robe de communiante soigneusement rangée et intacte avec les jupons assortis ainsi que la couronne de petites fleurs blanches. Celle-ci nous la garderons précieusement à notre tour.
Tous les trésors de Georgia : la layette, les premières couches culottes à élastiques, les petits bonnets.
Nous constatons plus que jamais qu’elle gardait tout Si nous n’avions pas été obligées de jeter aux tri collectif une grande partie des petits vêtements car pour certain trop usagés, nous aurions pu habiller une pouponnière aujourd’hui !....

Le grenier de nos parents (très grand) était pour nous l’endroit de prédilection le plus sûr pour conserver ce à quoi nous tenions, sachant fort bien que jamais maman ne jetterait !
Nous avons tous, nous même, contribué à l’entassement de cette réserve hétéroclite, chacun y déposant ici et là objets, meubles, vêtements, vaisselle, instrument de musique (batterie, guitare), jeux d’enfants….Etc etc…..
A nous maintenant de nous « attelés à la tâche » ce n’est qu’un juste retour des choses !
Pénélope et Vlad
22:50 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note






